5 Blogs, 5 Balades....
Mes autres blogs
PetiteFolie se balade, souvent en camping car ... ici
Petitefolie72... ..nostalgie....
Mes autres blogs
PetiteFolie se balade, souvent en camping car ... ici
Ce matin sur le journal local le Maine Libre l'article qui suit
mais avant voici mon commentaire qui
bien évidemment m'engage que moi !!
Je suis, comment dire ?? stupéfaite, je m'interroge ??
nous sommes certainement des vieux c.....
et nous ne comprenons plus rien
Certainement
*-*-*-*
Pauvres lycéens déja inquiets de leur retraite
mais oui c est vrai ils sont déja tellement mal lotis, tellement dans la misère
dans notre pauvre France,
En dehors des cours (occupation tout a fait secondaire)
ils en ont bien des préoccupations ces pauvres chéris
dès le lever, la plupart du temps sans un sourire ni un bonjour à l'entourage,
le matin ils doivent brancher leur portable (combien ca coute ?)
consulter Facebook, lire leurs mails, échanger quelques banalités avec leurs copains
avec le telephone scotché pas facile de se laver ni de se brosser les dents
pas grave ... ils remettent leurs pantalons trop grand.. leur écharpe trop longue
leurs baskets sans lacet de marque bien sur (combien ca coute ?)et partent nonchalament en classe
sans prendre le petit déjeuner que leur maman qui les dorlotent n'a pas manqué de leur préparer
"j'ai pas faim..." disent-ils.. fait chier ce matin j'ai cette c... de prof...
A peine sortis, une petite cigarette ou mieux encore un petit joint (combien ca coute ?)de quoi se mettre en forme
on rejoint les copains, toujours le teléphone bien ancré à l'oreille ou
le MP3 dernier cri (combien ca coute ?) bien amaré aux oreilles histoire de ne pas écouter tous ces vieux c...
qui délirent...
ensuite c'est la dure journée de classe !!!!
De retour a la maison, vite dans la chambre, le cartable ou ce qui lui ressemble
oublié dans un coin du salon...
ils branchent leur pc (combien ca coute ?) connecté à internet (combien ca coute ?) , rejoignent leur réseau préféré
allume leur écran plasma (combien ca coute ?)perso et zappe sur canal sat...(combien ca coute ?)
.... demain sera un autre jour... vivement le week end..
ils feront une petite teuf entre copains histoire de se changer les idées,
bières et vodka (combien ca coute ?) seront au rendez-vous
mais il va falloir rentrer à la maison sans dommage
ramener la voiture (combien ca coute ?)que papi et mamie ont partiellement financée pour
récompenser leurs petits chéris et dont papa et maman payent l'assurance, c'est normal
ils n'ont pas d'argent nos petits.....
et parfois en rentrant et bien ils la casse, la voiture..(combien ca coute ?)
bien sur ce n'est pas de leur faute....
avant.. dans l'ancien temps ils faisaient
des petits boulots.. maintenant ils n'ont plus le droit.. ca fatigue..
alors pour s'occuper, ils font du sport, du tennis, (combien ca coute ?) plein plein d'activité
apprennent le piano, font de l'équitation, au fait maman, ils leur faut une tenue
dernier cri (combien ca coute ?)pour faire comme les copains..
puis arrivent les congés d'hiver, ils faut qu'ils partent au ski (combien ca coute ?) un grand bol d'air leur fera du bien
et puis l'été prochain, ils partiront quand meme avec papa et maman, ben oui
il faut bien profiter des joies de l'été en famille, sauf que la maman et le papa
ils vont pas beaucoup les voir, oh oui les pauvres, ils vont vivre leur vie, trouver des copains,
sortir, danser, ......(combien ca coute ?)
et puis ce sera la rentrée scolaire... ils feront grève pour ... ??
on verra bien.....
elle est pas belle la vie... en france...
Petitefolie72
voici maintenant l'article du Maine libre de ce matin
*-*-*-*
.
A Mamers.
Une centaine d’élèves du lycée professionnel de Mamers ont entamé une grève des cours, ce jeudi matin, pour protester contre la réforme des retraites. Ils bloquent actuellement l’accès à la cité scolaire et ont prévu de continuer leur action jusqu’en fin de journée.
A Chateau-du-Loir.
Ce jeudi matin vers 8h40, 200 élèves du lycée professionnel Maréchal Leclerc de Hauteclocque ont investi le lycée général Racan, à Chateau-du-Loir. Mobilisés contre le projet de réforme des retraites, ils s’étaient déplacés pour tenter de faire adhérer leurs camarades des filières générales au mouvement. Ils ont ainsi attendu l’interclasse, « pour convaincre nos élèves de les suivre. Mais seulement une vingtaine de nos lycéens manque à l’appel cet après-midi », a précisé le conseiller principal d’éducation de l’établissement visité.
Si l’intrusion a eu lieu dans une ambiance « plutôt bon enfant », les élèves du lycée professionnel ont tout de même forcé le portail et vidé un extincteur. Des vitres de boîtiers d’alarmes à incendies ont également été brisées et le portail de l’établissement est hors d’usage. « Mais on a réussi à les contrôler. Ils ont ensuite quitté les lieux, vers 9h30 », a expliqué le conseiller principal d’éducation.
vous êtes nombreux à passer sur ce blog, souvent sans laisser
de commentaire, aujourd'hui j'aimerais avoir votre avis
Merci
alors laissez moi un petit commentaire......
*
*
et lisez cet autre article histoire d'élargir le débat !!
*
Diffusion en France de la première émission télévisée en couleur.
Le Secam, une norme de codage de la vidéo en couleur sur 625 lignes
inventée par Henri de France, est adopté pour la télédiffusion française.
A 14h 15, la télévision en couleurs fait ses débuts officiels en France. A l'époque, seuls 1500 récepteurs couleurs sont en service.
1 La fiche technique
Année de tournage : 1958. Sortie en salle : 1959
Le Bouc émissaire (The Scapegoat) est une adaptation du roman de Daphné du Maurier par Robert Hamer et Gore Vidal. Durée : 1h31.
Synopsis. John Barratt, un Britannique, professeur de français, vient passer des vacances en France. Au Mans, où il se promène sans but précis, il rencontre son double, le comte de Gué, et se retrouve pris dans un étrange et terrible engrenage.
2 L'auteur : Daphné du Maurier
Née le 13 mai 1907, à Londres. Décédée le 19 avril 1989, à Par, en Cornouailles.
À l'origine, le Bouc émissaire est un roman de Daphné du Maurier. En 1957, l'auteure britannique à succès (Les Oiseaux, Rebecca, Les souffleurs de verre...) venait d'effectuer un voyage en France à la recherche de ses origines. Ce pèlerinage l'avait conduite dans la Sarthe, terre de ses ancêtres Busson. Sous le charme de la région, elle choisit de situer l'intrigue de son Bouc émissaire en Sarthe.
Le saviez-vous ? Daphné du Maurier a voulu ce film. Mais quand elle a découvert ce que les scénaristes avaient fait de son roman, elle est entrée dans une colère noire : « Nous courons au désastre ! », prédit-elle alors. Et c'était vrai.
3 Le réalisateur : Robert Hamer
Né le 31 mars 1911 à Kidderminster. Décédé le 4 décembre 1963 à Londres.
Quand il entreprend le tournage du Bouc émissaire, Robert Hamer n'en est pas à son coup d'essais. Il connaît bien Alec Guinness avec lequel il a tourné plusieurs fois. Le tandem avait fait merveille en 1949 dans Noblesse oblige.
Sur le Scapegoat, Robert Hamer aura la double casquette du réalisateur et du coscénariste avec un jeune auteur américain : Gore Vidal. Mais « Bob » n'est franchement pas au meilleur de sa forme et le tournage est souvent interrompu.
4 La vedette masculine : Alec Guinness
Né le 2 avril 1914, à Londres. Décédé le 5 août 2000, à Midhurst dans le Sussex.
Quand Alec Guinness vient tourner au Mans, c'est une immense vedette.
Quelques mois plus tôt il a reçu l'Oscar du meilleur acteur et un Golden Globe pour son interprétation du colonel Nicholson dans le film de David Lean, Le pont de la Rivière Kwaï (1957). Dans Le Bouc émissaire, Alec réalise la prouesse de jouer les deux rôles principaux du film sans l'aide d'un costume ou d'un maquillage appuyé. Mais il ne va pas du tout aimer le Scapegoat dont il dira, en 1974 : « Nous n'aurions jamais dû le faire avec le scénario lamentable que nous avions, même s'il était dirigé par ce cher Bob Hamer ».
Le saviez-vous ? Grande vedette des années 60, Sir Alec Guinness aura aussi marqué la fin des années 70 dans le rôle (qu'il a détesté !) d'Obi-Wan Kenobi, dans les Star wars épisodes 4, 5 et 6.
5 La vedette féminine : Bette Davis
Ruth Élizabeth Davis est née le 5 avril 1908 à Lowell, Massachusetts, et décédée le 6 octobre 1989, à Neuilly-sur-Seine
.
C'est un monstre sacré, l'idole américaine qui joue le rôle de la mère du comte de Gué. Bette Davis est une pro. Elle connaît son texte, n'est jamais en retard. Mais le courant ne passe pas avec Alec Guinness. « Elle refusait toutes les invitations à dîner etc., et n'avait aucune envie de parler, écrit-il en 1989. Elle est complètement passée à travers le rôle de la vieille comtesse... Quand le film est sorti (une catastrophe), elle a laissé entendre que j'avais ruiné sa performance... » Ambiance.
6 Le décor : Le Mans, la Sarthe
Tous les extérieurs ont été tournés dans la Sarthe. Les intérieurs, dans des studios londoniens. La première partie se déroule au Mans. Puis le héros part pour le château de Semur-en-Vallon, La Ferté-Bernard et la forêt de Vibraye.

Nombre d'adolescents ont étudié (et étudient encore) le Grand Meaulnes en fin de collège. À 80 ans, Hugues Aufray n'échappe pas à la règle : « J'ai lu le roman à 14 ans, en pleine adolescence ». Le rêve du Grand Meaulnes, ce personnage, sa vie, ne sont pas que pure fiction à ses yeux. « Dans mon cas, je l'ai un peu vécu. À ma façon? »
Et en découvrant pour la première fois le village d'Épineuil-le-Fleuriel, à 3 km de Vallon-en-Sully, la semaine dernière, et la maison où a vécu le jeune Alain Fournier, Hugues Aufray s'est retrouvé face à ses propres souvenirs? Il était là pour le tournage d'un clip annonçant un docu-fiction réalisé actuellement dans la commune d'Alain Fournier.
« Je suis le troisième fils de mes parents, Henry Aufray et Amielle de Caubios d'Andiran. Originaires du Sud-ouest, on s'est expatriés de Paris, en 1939, à Saint-Jean-de-Luz. Avec l'arrivée des Allemands, on a fui la Zone occupée pour rejoindre un bourg du Tarn, Sorèze, où l'on a découvert un collège magnifique. Hors du temps ».
Cette photo d’Alain-Fournier, sans doute l'une des plus
connues,
a été prise en septembre 1905 à la Chapelle d'Angillon .
Alain-Fournier a alors près de 19 ans.
Scolarisé avec ses frères, « Aufray 3 » comme on le surnommait, pratique ici le cheval et l'escrime. Apprend le grec et le latin. « Comme dans le Grand Meaulnes, il y avait de belles maisons et d'autres plus modestes, de paysans. Il y avait l'école communale? C'est à ce moment-là que j'ai lu le roman ». L'adolescent grandit sous la protection de son aîné, Jean-Paul, et surtout de Francesco, dit « Caco », « exceptionnel et doté d'un très beau physique ». Né quinze mois avant lui, il éduque Hugues. Le protège. « Il avait une puissance éducative qu'on retrouve chez Seurel et Meaulnes ». Au fur et à mesure, ce frère comble le vide laissé par leur père, parti juste avant la guerre, rejoindre en Espagne la femme pour laquelle il a divorcé.
Toujours surprenante, la vie place sur la route de la famille Aufray la soeur d'Alain Fournier, Isabelle : « Elle habitait à Dourgne, à côté de Sorèze. Mes souvenirs sont assez flous, je ne sais plus pourquoi on est allé visiter Isabelle Fournier? On a appris qu'elle avait été contactée par un metteur en scène de Paris. Carnet certainement. En voyant mon frère, âgé de 13 ou 14 ans, Isabelle a trouvé qu'il avait tout à fait le physique pour incarner le personnage du Grand Meaulnes. Mais la chose ne s'est pas faite ».
La guerre finie, la famille repart à Paris, où elle fait la connaissance de l'acteur Alain Cuny (Les visiteurs du soir). « C'était un homme extraordinaire physiquement, très grand, très beau. Il s'est pris de passion pour notre famille et a dit à mon frère Francesco qu'il fallait qu'il fasse du cinéma, du théâtre ». Mais la vie de ce frère chéri, à l'allure et au caractère romantiques, s'arrête tragiquement : « Il a décidé de quitter la vie à 26 ans, sur un chagrin d'amour ».
Et pour Hugues, ce deuil marque le début d'une histoire personnelle. Dislexique, écrivant de droite à gauche et bégayant (« C'est le cheval qui m'a guéri »), il se lance dans la chanson. Alors même qu'il se destinait, au départ, à « un métier de silence : la peinture ou la sculpture ».
Il se produit dans les cabarets pendant dix ans, découvre Félix Leclerc, chante du Brassens. Au début des années soixante, Maurice Chevalier l'embauche pour un concours de bienfaisance. Ensemble, ils s'envolent pour New-York. Il y fait la connaissance d'un certain? Bob Dylan, inconnu à l'époque.
Au retour, Hugues Aufray est prêt à larguer les amarres avec sa femme et ses enfants pour l'Amérique. Mais un contrat le retient à Paris. 1961 sonne comme le début du succès avec Santiano. Avant de devenir celui qu'on connaît aujourd'hui et qui ne semble pas prêt de s'arrêter !
Source
Les billes en terre du grand-père
des trèsors cachés......................
la Sophie, les jouets, et les poupées de notre maman.....
l'ambulance qui fait du bruit...............
et ses lunettes jamais portées... !!!
mais aussi les souvenirs de sa rencontre avec notre papa....
et ses cassettes vidéos préférées.....
mais il y a aussi
la tirelire et la boite à éponge du grand-père
Une pièce de 2 anciens francs....
des cahiers d'école et des prix......
La tripière de l'arrière grand mère et de l'arrière grand père, mais aussi leurs livres d'écoles, de chansons
leurs souvenirs de guerre et quelques chemises....
et tout ca bien rangé dans une vitrine
et encore, des disques et des cassettes
aussi des cadeaux de fêtes des mères....
des souvenirs de mariage du grand père et de la grand mère...
tout ceci bien rangé ??? dans les cabanes perchées du grand-père....
et vous il y a quoi dans votre grenier ?????????????.........................
Un article vous a plu,
Laissez moi un petit commentaire
cela me fera tellement plaisir........
Derniers Commentaires